Pause Boulot

Pause Boulot
Je suis vraiment navrée, du plus profond de mon être, mais je ne pourrais pas mettre de suite aujourd'hui. Je vous en donne les raisons:

Depuis le début des vacances je n'ai fais aucun de mes devoirs (j'ai quand même quatre épreuves de bac écrites plus un oral dans un mois [ Math, Physique , SVT, et Français] et comme je passe tout mon temps libre à écrire (du matin quand je me lève jusqu'à ce que je me couche) je vais prendre un peu de temps pour réviser quand même.

On m
'a dit que l'écriture de ma fic me faisait réviser mon français, euh la dessus je vous dis que ça ne me fait réviser que mon orthographe. Ce n'est pas de ce Français là que je parle (je suis au lycée hein en L en plus...) mais je dois connaître par coeur les explications de texte comme de ce charmant philosophe dont j'ai mis la photo (Voltaire pour celles qui ne l'ont pas reconnu ^^ de son vrai nom François Marie Arouet (on s'en fou...)).

Je dois é
tudier aussi La Fontaine, Montesquieux, Rimbaud, Marot...,savoir les replacer dans leur contexte historique, quelques unes de leurs oeuvres et bla bla bla et bla bla bla... Rien de bien passionnant...

Mais
ne vous inquiètez pas, j'essais de vous mettre la suite samedi sans faute, au plus tard dimanche (chui désoléééééé) mais je ne sais pas si ce sera le matin ou le soir part contre, mais j'essayerais de faire au plus vite PROMIS.

# Posté le vendredi 27 avril 2007 04:20

Chapitre 26: Début de cure.

Chapitre 26: Début de cure.
Chapitre 26 : Début de cure.




« POV de Tom »


Au bout d'un moment, Bill n'écoute plus du tout ce que je joue. J'arrête de jouer et il ne s'en rend même pas compte. Il reste là à fixer je ne sais quoi.

- Bill ? Tu m'écoutes ?
- ...
- Bill ?
- Quoi ? Désolé, j'étais ailleurs.
- Oui c'est ce que je vois. Ca ne va pas ?
- Euh...
- Je vois, tu commences à te sentir mal c'est ça ?
- Un peu oui. Mais ça va aller.
- Bill, je sais très bien comme toi que ça ne va pas aller, au contraire, ça va empirer jusqu'à ce que ton corps réussisse complètement à se passer de drogue.
- Oui... je sais... Mais ça me fait peur, je n'ai jamais vécu ce genre de situation, j'ai connu le manque plus d'une fois bien sur, mais je remédiais au problème, tandis que là, je ne pourrais pas.
- Mais moi je serais là pour t'aider Bill.

Je m'approche de mon frère pour le prendre dans mes bras. Au même moment quelqu'un frappe à la porte. Une ASH qui vient nous apporter notre repas. Nous la remercions puis avant qu'elle s'en aille je l'interpelle.

- Excusez moi, es-ce que ce serait possible de voir notre médecin en début d'après midi ?
- Oui bien sur, j'irais lui dire que vous souhaitez le voir.
- Merci beaucoup.
- De rien et bon appétit.

Elle referme la porte et je croise le regard de Bill. Il me fixe sans rien dire.

- Pourquoi tu veux voir le médecin ?
- Pour toi. Si tu commences à être mal, peux être qu'il pourra te donner des trucs pour que ça passe mieux non ?
- Je croyais que le but d'une cure était d'éviter toutes sorte de substances ?
- Oui c'est vrai... Allez, mange avant que ce soit froid.
- J'ai pas faim...
- Bill, tu discutes pas, tu manges et c'est tout. Sinon j'appelle quelqu'un pour qu'il te fasse manger comme un bébé.
- Non merci...

Il trifouille encore son assiette et en voyant mon regard exaspéré, il se met finalement à manger. Au bout de trois bouchées il s'arrête.

- Je n'ai plus faim...
- Je m'en fiche, t'as rien manger alors fais un effort.
- Mais je vais être malade si je me force.
- Et si tu ne te forces pas, tu auras des perfusions en permanence et si on me demande si tu manges je ne te défendrais pas.
- T'es vache !
- Non, je me soucis juste de ta santé. Aller, force un peu. Mange au moins ta viande.

Il fini par manger son bout de viande, qui n'était franchement pas bien gros puis il repose son plateau sur la tablette qu'il éloigne de lui. Moi je mange tout le contenu de mon plateau. Lorsque l'ASH revient nous débarrasser, elle constate que Bill n'a rien mangé. Elle sort alors un petit calepin et commence à écrire.

- Qu'es-ce que vous faite ? demande Bill.
- On m'a demandé de noter tout ce que vous mangiez. Apparemment vous avez des problèmes de poids. Je dois tout noter pour que votre médecin regarde.

Elle regarde mon plateau.

- En revanche, vous, vous avez bon appétit.
- Oui, je réponds.

Elle prends nos plateaux et s'en va rapporter ses notes. Bill semble déçu que ses repas soient contrôlés de la sorte. Je m'en vais le réconforter un peu et à ma grande surprise il me repousse.

- Ben qu'es-ce qu'il y a ? Pourquoi tu me repousses ?
- Pour qu'on soit quitte.
- Quoi ?
- Hier soir tu m'as repoussé. Dans la douche.
- Oui mais j'avais une bonne raison, toi non.
- Ce n'est pas grave.
- Aller fait pas ton boudin Bill. En plus les autres vont arriver et n'oublie pas qu'il y a les deux internes aussi qui viennent. Tu vas pas tirer la gueule toute l'après midi non ?
- Non pas toute l'après midi, seulement jusqu'à ce qu'on ait de la visite.
- J'ai même pas le droit à un petit câlin en attendant ? On ne sera pas seuls avant ce soir, il faut en profiter.
- Non tu n'y as pas le droit.
- Steuplait, Bill.
- Non, n'insiste pas, tu attendras ce soir. Moi j'ai pas eu le choix alors toi non plus.
- Ce que t'es mauvais...
- Ce n'est pas de ma faute, c'est le manque...
- Mais oui bien sur...

De toute façon on aurait rien pu faire car quelqu'un frappe à notre porte. Le médecin.

- Bonjour Tom, bonjour Bill.
- Docteur, nous répondons ensemble.
- Alors comment te portes tu Bill.
- Assez bien pour sortir d'ici.
- Ah ce n'est pas si simple, n'oublie pas que tu as deux problèmes à régler ici. Nous t'avons pesé à ton entrée à l'hôpital. Tu faisais 42 kilos. Si d'ici trois jours tu n'es pas remonté à 45, nous devrons te remettre les perfusions. J'ai lu ce que tu as mangé ce midi et c'est beaucoup trop peu pour quelqu'un de ta taille, en pleine croissance en plus.

Bill ne prononce pas le moindre mot. Je vois bien que la présence du médecin le fou encore plus en rogne.

- Comment te sens tu Bill ?
- Je viens de vous dire que je me sentais très bien.
- Il ment, je coupe. Il commence à ressentir le manque de drogue.

Bill me regarde de travers.

- Traître !
- Désolé.
- Bill je dois te prévenir que quand tu te sentiras très mal, tu devras changer de chambre sinon tu risques de faire peur aux patients et la raison de ton hospitalisation ne serait plus crédible.
- Pourquoi je ferais peur aux patients ? Je vais pas leur sauter dessus !
- Non mais le manque extrême de drogue est vraiment très douloureux, les autres patients croiraient qu'on est en train de te torturer...
- Alors ça je m'en fou pas mal.
- Possible oui, mais c'est quand même ton image qui est en jeu, ça ne te ferais pas de la bonne pub si on savait les vraies raisons de ta venue ici...
- J'm'en bats les co...

Je lui mets vite la main sur la bouche pour l'empêcher de dire n'importe quoi. Il pète un plomb là c'est pas possible !!

- Bill tu arrêtes tout de suite !! je commence.

Il me regarde, ma main est toujours sur sa bouche et il me fait un regard du genre « c'est bon je ferme ma gueule ». Je retire ma main et il ne dit effectivement plus un mot.

- Laissez le dire, il faudra bien que ça sorte. De toute façon vous allez en voir de toutes les couleurs Tom, ce n'est pas facile d'assister quelqu'un qui fait une cure de désintoxication. Et je te préviens aussi Bill, que ce ne sera pas facile du tout pour toi et que le plus dur reste à venir.
- Merci ça m'aide beaucoup de savoir que je vais souffrir.
- Je veux que dès que tu ressens des douleurs très fortes que tu m'envoies ton frère pour qu'on te change de chambre d'accord ?
- Oui d'accord.
- Normalement, pas avant ce soir. Je vais vous laisser.
- Au revoir.

Il sort de notre chambre et j'ai la surprise de voir entrer nos amis juste après.

- Hey les gars. Comment vous allez ? je demande.
- Ca va, on vous a évité les ennuis ce matin. Salut Bill. Comment ça va ?
- Salut Gus, ça va bien. La police est passée ?
- Oui ils sont passés, répond Stan.
- C'est pas à toi que je le demandais, réponds Bill sur un ton plus qu'agressif.
- Faite pas gaffe à ce qu'il dit, faut pas le prendre pour vous, il commence à être en manque, je dis.
- A ok ça explique tout. Ils sont venus avec les chiens, ils ont flairés seulement dans le chalet, pas très doués les chiens.
- En parlant de pas doué, tu les as péché où ces gardes du corps ? Ils se sont laissés surprendre par notre cinglé préféré en plein milieu de la nuit, totale on s'est retrouvé avec une bestiole pendue par les tripes au mur et des flaques de sang par terre.
- C'est vrai?
- Oui euh et il veut bientôt tuer Bill aussi...
- Quoi ?

On frappe à la porte. Je vais ouvrir. Ce sont nos deux charmantes internes, Sydney et Irina. Ouawww elles se sont mises sur leur 31. Je les fais entrer dans notre chambre et comme je m'y attendais, Georg et Gus bavent devant.

- Les gars, je voudrais vous présenter des amies.
- Bonjour, je m'appelle Sydney, dit-elle en faisant la bise à Georg puis à Gus et à Stan...
- Bonjour je m'appelle, euh... je m'appelle Ga... Gui...Gerr...
- Georg. Il s'appelle Georg, je réponds.
- Moi c'est Irina, dit-elle en embrassant Gus sur la joue puis les autres.

Il ne répond même pas, il se contente de rougir violement en passant sa main sur sa joue comme si elle l'avait brûlé.

- Elles sont toutes les deux internes ici et on a pas mal discuté ensemble cette nuit, après ce qu'il s'est passé dans notre chambre, je dis.
- Tom, tu as dis quoi juste avant ? me demande Stan.
- Qu'elles sont internes...
- Nan avant ça, me coupe t-il. Sur le cinglé.
- Qu'il a dit qu'il voulait tuer Bill.
- Il a dit ça ?
- Non il n'a pas employé ce mot, il a juste dit qu'il devait préparer leur rencontre pour qu'elle lui soit mortelle.
- Tu lui a répondu quoi Bill ?
- Rien j'ai pas eu le temps il a raccroché.

Les deux filles ne savent pas trop quoi dire là dessus, elles décident donc d'aller nous chercher des trucs à boire. Une fois qu'elles ont passée la porte, Stan me demande de quoi elles sont au courant.

- Elles croient que Bill est traité ici pour une intoxication alimentaire. Elle ne savent rien sur ce qui se passe entre Bill et moi. Donc pas de gaffe sur la drogue ou sur quoi que ce soit d'autre.
- Elles sont super canon, dit Georg.
- T'as qu'à lui demander son numéro de portable, ou alors allez vous promener tous les quatre dans le parc, après tout,vous avez bien le droit à une vie amoureuse tous les deux.
- Mais on va pas vous laisser ici, rajoute Gus.
- C'est très gentil de ta part, répond Bill, mais Tom a raison. Allez donc vous promener, ce sera beaucoup plus intéressant que de parler de boyaux, de sang, de meurtre...
- C'est comme vous voulez hein, mais on peut très bien rester ici...
- Dehors ! coupe gentiment Bill.
- Ok.

Les GG's sortent de la chambre en nous jetant un dernier regard et les filles rentrent au même moment.

- Ben vous allez où ? demande Sydney.
- Ca vous dirait qu'on aille se promener tous les quatre dans le parc ? demande Georg.
- Et Bill et Tom ?
- Je crois qu'ils veulent qu'on aille dans le parc, répond Gus.
- Ah ok, euh je vous donne quand même vos boissons, répond Irina.
- Merci.

Ils ferment la porte derrière eux. Nous voilà un peu tranquille pour discuter, je ne veux pas les saouler avec ça. Les pauvres.

- Ca va leur faire du bien de sortir un peu sans nous, la visite des flics les a trop stressé, commence Stan.
- Oui ça ne doit pas être évident pour eux, répond Bill.
- Tout à l'heure j'irais voir la police pour le gars.
- Kurtis ! Il s'appelle Kurtis, répond mon frère.
- Tient c'est plus « le cinglé » ou « le taré » ?

Bill ne répond pas. Il y a un blanc d'au moins cinq minutes, personne ne parle jusqu'à ce que quelqu'un frappe à la porte.

- Faite que ce ne soit pas un médecin, murmure Bill.

Stan ouvre la porte, c'est Jack.

- Ah Jack, comment vas-tu, lui demande t-il en lui serrant la main.
- Ca va, on fait comme on peut.

Il tient dans ses mains un gros bouquet de fleurs qu'il donne à Bill. Je trouve ça étrange d'offrir des fleurs à un garçon, surtout quand elles viennent d'un autre garçon, mais il a l'air d'être content. Il y a même le vase qui va avec, en regardant de plus près j'y vois un B en lettre gothique. C'est sympa. Jack enlève le vase puis le rempli d'eau à la salle de bain. Il le redépose ensuite sur la table de chevet de Bill.

- Merci Jack, c'est très gentil de ta part.
- Mais de rien, une chambre sans fleurs est un peu triste...
- Oui tu as raison.

En voyant que personne ne disait un mot Jack demanda :

- Euh... je ne vous ai pas interrompu dans une conversation j'espère ?
- Non ne t'inquiète pas, répond Stan, en faite y avait un gros blanc depuis au moins cinq minutes...
- Ah, ok. Euh je peux repasser plus tard si vous voulez...
- Non reste ! répond précipitamment Bill.

Ben qu'es-ce qu'il lui prends lui. Il ne veut pas lui demander de rester dormir ici tant qu'on y est ?

- Tu ne veux pas rester dormir ici ce soir ? demande Bill. Y a assez de place pour nous trois dans le lit.

Nan mais quoi ??? J'ai du mal entendre...

- Tu te mettras entre moi et Tom ? On aura plus chaud à trois...

Nan mais je rêve où il l'allume là !!!! C'est quoi cette voix aguicheuse ?? Ce n'est pas possible, Bill ne dirait jamais ça, surtout pas devant moi. Je sais, c'est une hallucination. Je dois faire la différence entre le rêve et la réalité. Et je sais que ce n'est pas la réalité. Je fais comme si je n'avais rien entendu.

Mais la scène à laquelle je commence à assister me fou la rage. Je vois Stan et Jack qui prenne chacun Bill d'un côté et qui commencent à l'embrasser en le tripotant sans gêne. Je ferme les yeux espérant que lorsque je les ouvre de nouveau, tout soit redevenu normal. Mais ce n'est pas le cas. Ils comment à déshabiller mon frère et Jack entame des attouchements qui me donnent des envies de meurtre.

Je sais que ce n'est pas la réalité, pourtant je ne peux m'empêcher d'avoir envie de les insulter. Je vais jeter un coup d'½il part la fenêtre histoire de ne pas paraître trop suspect. Je les entends faire des bruits bizarres, enfin surtout Bill qui nous fait une belle démonstration vocale. En l'entendant gémir ainsi je ne peux pas m'empêcher d'avoir une érection. Vive les baggy's...

D'un seul coup les bruits cessent et j'entends de nouveaux Bill qui parle, normalement, avec Stan et Jack. Je me retourne, tout est redevenu comme avant. Bill est assit sur le lit et les deux autres sont sur une chaise. J'en ai trop marre des ces hallu de merde !!! Normalement j'aurais du avoir les résultats de l'autre examen que j'ai passé à côté du bureau du docteur. Il m'avait dit une dizaine de jours... Ca en fait plus de quinze !! Je crois que je vais devoir le contacter en premier, il m'a peut être oublié...

- Tu m'as l'air bien pensif grand frère...
- Hein ? Euh oui... Je pensais à un truc...
- Quoi ?
- Rien d'important.

Je ne sais pas si Bill a parlé de ma maladie à Jack, alors je préfère lui révéler mes pensées quand on sera seul, ou au moins quand Jack sera parti. J'avoue que j'en ai marre de rester cloîtré dans cette chambre, moi aussi j'aimerais aller dans le parc, avec Bill, derrière un buisson...

Oulala, mes pensées dérivent, je suis en manque moi. Je lui proposerais bien une petite balade dans le parc au coucher du soleil...Histoire de se retrouver un peu seul tous les deux... Sans ASH ni infirmière pour nous déranger...

« Fin du POV de Tom »


Voilà, vous avez vu???? J'ai pris un peu de temps pour vous mettre la suite. Par contre désolé pour l'image, je n'ai pas pu m'en empêcher... J'ai pris énormément de plaisir à faire ce montage...

# Posté le vendredi 27 avril 2007 12:22

Modifié le vendredi 27 avril 2007 12:39

Chapitre 27: Changement de chambre.

Chapitre 27: Changement de chambre.
Chapitre 27 : Changement de chambre.



« POV de Tom »


Le reste de l'après midi est assez étrange, Bill à des sautes d'humeur tout à fait incroyables. A un moment il est parfaitement calme et doux, il me fait des sourires magnifiques et l'instant d'après c'est un vrai démon. Il insulte, il hausse le ton il nous balance même des trucs. Je sens que son sevrage promet d'être violent...

On ne prend rien au sérieux car on sait pourquoi il agit comme ça. Je pense qu'une ballade dans le parc lui ferait effectivement beaucoup de bien, à moi aussi...Stan s'absente pendant deux heures pour aller au poste de police. Il revient assez déçu, les flics ont dit qu'ils ne pouvaient rien faire tant que Kurtis ne se montrait pas. Il faut donc attendre qu'il y ait un meurtre pour qu'ils se bougent le cul !!!

Ils ne veulent pas s'occuper de cette affaire ? Ok on la règlera nous même !

Les GG's reviennent en fin d'après midi, chacun une demoiselle au bras. Bill est de pire en pire, ça devient insupportable à un tel point qu'ils préfèrent tous partir.

Ca tombe bien, je vais pouvoir m'occuper de lui et lui faire oublier qu'il ne va pas bien. Nos amis nous disent au revoir avant de passer la porte, ils veulent repasser demain mais je crois qu'ils ne devraient pas revenir pendant cette semaine difficile. J'en parle discrètement à Stan qui accepte de ne pas venir pendant quatre jours maximum. Je dis à Gus et à Georg de profiter de ce temps pour aller voir Sydney et Irina.

Ca les embête de nous laisser mais ils n'ont de toute façon pas le choix. Une fois seul avec mon frère je lui glisse à l'oreille mon idée de ballade au clair de lune. Il paraît hésitant.

- Je ne sais pas, je ne me sens franchement pas bien et je commence à avoir vraiment très mal.
- Justement ça te changera les idées et je te ferais oublier ta douleur d'une façon plus qu'agréable...
- Je vois le genre... Mais on va faire comment pour sortir ? On n'a pas le droit après 19h00.
- Quand on aura effectué notre changement de chambre. On en profitera à ce moment là.
- Tu crois ? Et si on se fait voir...
- T'inquiète pas les parcs d'hôpitaux sont toujours pleins de buissons non ?
- C'est un peu risqué quand même non ?

Il me regarde avec un grand sourire avant de me répondre sur un ton allumeur :

- Alors dans ce cas j'accepte qu'on aille batifoler derrière un buisson... mais en attendant, je vais aller prendre ma douche.
- Tu veux bien que je t'accompagne ?
- Non car j'y vais pour me doucher et par pour autre chose. Garde tes forces pour ce soir...

Ca m'emmerde mais après tout il n'en a pas pour trois siècles. Je profite qu'il est sous la douche pour aller voir quelqu'un pour le changement de chambre. Je tombe sur le doc qui s'apprête à partir.

- Ah Tom, tu viens me voir pour le changement de chambre ?
- Oui, c'est ça.
- Ok j'ai déjà prévenu quelqu'un qui est en train de tout arranger dans la chambre. Mais je dois te prévenir que le lit de Bill est très spécial.
- Comment ça ?
- Eh bien lorsqu'un patient en arrive au stade où Bill approche, il est nécessaire de le maintenir attaché dans son lit. Si nous ne prenons pas cette précaution, Bill risque de s'enfuir pour aller se chercher une dose. Et sous aucun prétexte tu ne devras le détacher. Même si il cri, même si il pleure et même si il te supplie. Tu as bien compris ?
- Oui j'ai compris.
- C'est très important de ne pas lui céder.
- Mais alors la femme qui s'occupe de la chambre elle est au courant ?
- Non rassure toi, elle prépare une chambre mais elle n'a aucune information sur le patient de cette chambre.
- Ok.
- Par contre tu auras un interne qui sera là si jamais tu as besoin de quelque chose. Sa chambre est juste à côté de la tienne. Si Bill devient trop violent il lui donnera un sédatif pour qu'il dorme.
- Bill ne risque pas de réveiller tout le monde ?
- Non, rassure toi, la chambre dans laquelle vous serez est insonorisée. On n'entendrait même pas si quelqu'un tirait un coup de feu. Je dois y aller, l'interne passera vous chercher dès que tout sera près.
- Merci et au revoir.
- Au revoir Tom.

Je retourne dans notre chambre, Bill n'est toujours pas sorti. Je repense à mon hallu de tout à l'heure et je ne sais pas si je dois lui en parler. Le pauvre il a déjà assez à faire avec sa cure... Je me dirige vers mon sac où se trouvent mes médicaments mais au lieu de prendre la dose normale, j'en prends le double. Demain il faut absolument que je pense à téléphoner au docteur Malakoff.

Bill sort enfin de la douche, les cheveux mouillés qui dégoulinent, vêtu uniquement d'une petite serviette autour de la taille. Quel spectacle excitant...Et il sait le faire durer. Je dois me retenir pour ne pas lui sauter dessus. Il prend tout son temps pour s'habiller, prenant bien soin de m'exposer son corps le plus longtemps possible... Et dire qu'il n'y a pas si longtemps que ça, il ne voulait pas se déshabiller devant moi...

Une fois habillé, il vient se blottir contre moi. Je profite de cet instant pour l'allonger et le couvrir de baiser. Je sens qu'il tremble à cause du manque de drogue mais il fait comme si de rien n'était. Je lui mordille doucement la peau du cou et ses mains s'accrochent dans mes dreads. Puis d'un seul coup sans prévenir, il me décoche un cou à la mâchoire et je tombe du lit.

- Eh mais ça va pas ? je crie. Pourquoi tu as fais ça ???

Il se redresse sur le lit, conscient de ce qu'il vient de faire.

- Je ...sais pas c'était nerveux je crois.
- Nerveux ? Tu te fou de moi là ??
- Non je te jure je sais pas pourquoi j'ai fais ça, je suis désolé.

Il s'approche de moi et me sert dans ses bras pour se faire pardonner. Il me regarde d'une telle façon que je ne peux pas lui en vouloir...

- Ok, c'est pas grave, je réponds. Aide moi à me relever.

Nous sommes encore interrompu par quelqu'un qui frappe à la porte. Je hais les hôpitaux... Pas moyen d'être tranquille cinq minutes... Un mec entre dans notre chambre, grand, brun, très svelte.

- Bonsoir, je suis l'interne qui doit vous conduire à votre chambre. Je m'appel Aymeric.
- Bonsoir, nous répondons d'une même voix.
- On m'a bien expliqué que votre secret devait être gardé au mieux, alors ne vous inquiétez pas.
- On ne s'inquiète pas du tout, répond Bill sur un ton fort désagréable.

L'interne ne semble pas du tout surpris, tant mieux.

- Très bien, je vais vous laisser rassembler vos affaires, ensuite je vous emmènerais à votre nouvelle chambre.
- On a pas besoin de toi p'ti con !
- Bill !!! Essaye de te contrôler un peu quand même.
- Pardon.
- J'ai l'habitude faut pas vous en faire, nous répond t-il.

Bill lui jette un regard mauvais avant de mettre ses affaires dans son sac. Une fois qu'on à tout rangé, on suit Aymeric jusqu'à un ascenseur. J'espère que la chambre ne sera pas trop en hauteur qu'on puisse sortir par la fenêtre... si ce n'est pas le cas, on va devoir passer par les couloirs. Nous avons de la chance, l'ascenseur descend. A oui mais là il descend trop. Les portes s'ouvrent sur le niveau -2 et il passe devant nous pour nous montrer le chemin.

Bordel ces couloirs foutent trop la trouille, il y a des portes avec des mini fenêtres qu'on peut ouvrir et fermer avec une petite poignée, genre celle qu'on trouve dans les asiles psychiatriques. Il y a des cellules capitonnées, en voyant ça Bill me regarde avec inquiétude. Il n'a pas l'air plus rassuré que moi et instinctivement il me tient le bras en se collant tout contre moi.

Je vois encore une de ces une porte bizarres où le cache qui masque la fenêtre est ouvert et lorsque l'interne passe devant, un mec se jette sur la porte et colle sa figure au carreau. Bill fait un bond d'un mètre et se colle au mur d'en fasse.

- Moi je vais pas plus loin, c'est un truc de taré ici !!!

Je regarde Bill, il a vraiment l'air terrorisé. Il tient son sac contre lui et ouvre les yeux en grand.

- Ne vous inquiétez pas, on est plus très loin.
- Justement, je ne reste pas à côté de ces cinglés. Imaginez qu'il y en a un qui s'échappe et qu'il vient nous agresser dans notre sommeil ?
- Non, ces patients sont tous schizophrène, on leur donne un lourd sédatif vers 8h00 et ils dorment jusqu'au petit matin.
- Ils sont schizophrène vous dites ?je demande.
- Oui, mais ce sont des cas très rares, leur maladie est extrêmement présente, ils ne savent plus du tout faire la différence entre le réel et l'imaginaire. Ils vivent dans leur monde. La plus part sont devenus complètement paranoïaque et à leur stade on ne peut malheureusement plus les soigner.
- Vous voulez dire qu'ils vont rester comme ça toute leur vie ?
- Oui.

Bill me regarde, il ressent mon inquiétude. Je ne veux pas finir comme eux. Je préfère mourir.

- Allons-y, reprend Aymeric. Ne traînons pas de trop ici, je ne veux pas que vous soyez traumatisé.
- Trop tard, répond Bill. Tom je ne veux pas rester ici. Emmène moi ailleurs...
- Je ne peux pas. Mais ne t'inquiète pas, je serais là et je te protègerais.
- Si cela peut vous rassurer, votre porte bénéficie d'un système de fermeture par code, autrement dit personne ne pourra rentrer dans votre chambre. A part ceux qui ont le code bien sur.
- Mais comment on fera si on veut sortir ? je demande.
- Je vous donnerais le code, ne vous en faite pas. Nous y voilà. Je vous laisse découvrir.

Il s'efface devant l'entrée pour nous laisser le passage. Ca n'a pas l'air trop moche. A oui en effet, le lit fait peur par contre. Nous avons une salle de bain privée et j'ai la déception de constater qu'il n'y a aucune fenêtre. En même temps en sous sol c'est logique.

- C'est pourquoi ce lit bizarre ? demande Bill. C'est un truc de torture ça non ?
- Euh non pas vraiment. C'est pour vous maintenir attaché quand vous serez sérieusement en manque, vous pourriez vous blesser ou blesser votre frère. C'est pour votre sécurité et pour la sienne.
- Nan mais y a pas moyen que je dorme attaché. Tom dit lui !!!
- Je n'y peux rien Bill, j'ai pas envie que tu m'étrangles non plus pour avoir ta dose.
- Mais Tom...
- Bill tu suis cette cure comme il le faut un point c'est tout ! Ce n'est pas discutable !
- Eh bien je vous laisse vous installer, le repas sera bientôt servi.
- Merci, je réponds.

J'attends qu'il ferme la porte.

- Comment on va faire pour sortir d'ici ce soir ? je demande.
- Je croyais qu'il fallais que je suive la cure ?
- C'était pour qu'il dégage, puis j'en peux plus d'être enfermé. Il faut qu'on trouve un moyen de sortir.
- Il ne t'a pas donné le code.
- Merde !!!

Je laisse Bill en plan et je cours après le gars. Je parviens à le rattraper et j'obtiens enfin ce foutu code. Il insiste pour que je ne communique pas ce code à Bill.

- Oui bien sur, je réponds, ne vous en faite pas je le garde pour moi.

Je fais demi tour et je retrouve Bill. Evidement je m'empresse de lui communiquer le code, on ne se cache rien entre nous. On fini à peine de ranger nos affaires dans les armoires que nous sommes interrompu par une vieille toute rabougrit qui vient nous apporter nos repas. Je la remercie mais elle doit être sourde puisqu'elle ne répond pas.

- Je crois que je préférais les ASH qu'il y a dans le monde des vivants, deux étages plus haut, me dit Bill.
- Oui moi aussi, remarque elle est tellement petite que les schizo ne peuvent pas se jeter sur la porte puisqu'ils ne la voient pas...

Eh merde pourquoi j'ai parler de ça moi... Ca m'apprendra à la fermer.

- Tom ? Les gens comme eux sont très rare tu as bien entendus ?
- Oui je sais.
- Alors ne pense plus à ça.
- Impossible. Aymeric à dit que ces patients ne faisaient plus la différence entre le réel et l'imaginaire, je ne fais pas la différence non plus.
- Mais tu as d'hallucinations non ? A quand remonte ta dernière ?
- Tout à l'heure.
- Quoi ? Mais à quel moment ? Je ne me suis aperçue de rien.
- Normale j'ai fais comme si il ne se passait rien. C'était quand Jack était là, quand il a dit qu'il devrait peut être partir.
- Et qu'as-tu vu ?
- Je t'ai vu lui demander de rester dormir, dans notre lit, puis Stan et Jack commençaient à te déshabiller et à te toucher...
- Quoi ???? Mais ça va pas de t'imaginer ce genre de choses ? Moi, avec eux deux... Beurk...Et encore Jack !!!! Tom quoi que tu penses, Jack et moi c'est pas possible !!! Puis il est beaucoup trop vieux...
- Il a quoi ? Trente ans au maximum... C'est pas vieux.
- Ben pour moi si.
- Tais toi et mange !
- Ehhhhhhh ! Ok.

On fini de manger tranquillement, Bill n'arrête pas de me lancer des regards pervers qui en disent long sur ce qu'il a derrière la tête. Pourvu qu'on puisse sortir sans se faire capter...La même vieille vient ramasser nos plateaux, on dirait vraiment qu'elle ne tient debout que grâce à son chariot...

On décide d'attendre 21h avant de sortir. Bill commence un peu à péter un plomb et je me dis que c'est peut être risqué de sortir, si jamais il se sauve... Mais non qu'es-ce que je raconte... En attendant, il se couche sur moi et je lui caresse doucement le dos. Je le sens frissonner et dès que je m'arrête, il râle pour que je continus. Je soulève son t-shirt qui commence sérieusement à me gêner et plus je remonte ma main plus je sens ses os. Il n'a pas vraiment grossit depuis la première fois où j'ai sentis ses côtes sous mes doigts...

- Arrête ! me dit-il.
- Quoi ? Mais qu'es-ce qui te prend ?
- Je sais très bien ce que tu te dis en me touchant.
- Vraiment ? Je t'écoute...
- Que je suis un squelette !!

Notre connexion est vraiment forte...

- Non ce n'est pas ça que je me disais, je me disais juste que tu n'avais pas beaucoup grossis... Ca me fait mal de sentir tes os.
- Eh bien tu n'as qu'à plus me toucher !!
- Quoi nan mais ça va pas ? Ce que tu me demandes n'est pas possible. Puis ne pense pas que je n'aime pas te toucher, je t'aime Bill, comme tu es, même si un peu de graisse en plus ne serait pas du luxe.
- Mais je n'arrive pas à grossir...
- Normale tu bouffes rien. Bon on tente notre sortie ? Tu préfères rester ici à ne rien faire ou alors aller tester l'influence de la pleine lune sur nos capacités sexuelles ???
- J'te suis.
- Ok. Surtout pas un bruit. Et ne crie pas si un schizo se jette sur sa porte...
- D'accord...



Je sais que ce chapitre n'était pas passionnant, mais je ne peux pas leur faire avoir de gros malheur à chaque chapitre... Il faut qu'ils aient un peu de répit quand même... Je ne sais pas quand la suite arrivera, car évidement je fais mes devoirs au dernier moment, c'est à dire: Une disserte de français (dont j'ai eut connaissance hier^^) plus un truc d'histoire (pareil que pour la disserte ^^ et en plus je n'ai même pas de sujet...) des exos d'anglais, un truc de SVT (j'ai aussi pomé la feuille... Bref je suis dans la merde. En plus de ça hier je me suis occupé d'un rapace que mon père à trouvé près de chez moi, je lui ai donné à manger de la viande (ben oui ca bouffe pas des graines^^) on lui a fait un petit nid pour la nuit et la je m'apprête à l'ammener dans un centre pour oiseau (car c'est interdit par la loi d'avoir un rapace). Donc voilà, j'arrête de vous raconter ma vie ^^



PS1: Merci à bill-t0m-kaulitz-th qui a mit le 1000 ème com sur mon blog

P2: Si vous prennez mon dessin (oui oui vous avez le droit) mettez un lien vers mon blog siouplé. Merci.

# Posté le dimanche 29 avril 2007 12:04

Modifié le mardi 01 mai 2007 13:49

Chapitre 28: Sortie nocturne.

ATTENTION!!! Ne déclenchez la vidéo qu'au moment de la lecture du grand passage en italique. On s'en fou de Marilyn Manson, mais c'est pour la bande son ^^, surtout ne trichez pas car ça gâcherait l'ambiance flippante que j'ai essayé de créer.

ATTENTION!!! Ne déclenchez la vidéo qu'au moment de la lecture du grand passage en italique. On s'en fou de Marilyn Manson, mais c'est pour la bande son ^^, surtout ne trichez pas car ça gâcherait l'ambiance flippante que j'ai essayé de créer.

ATTENTION!!! Ne déclenchez la vidéo qu'au moment de la lecture du grand passage en italique. On s'en fou de Marilyn Manson, mais c'est pour la bande son ^^, surtout ne trichez pas car ça gâcherait l'ambiance flippante que j'ai essayé de créer.


(3 fois pour être sur que vous voyez bien mon message^^)



Chapitre 28 : Sortie nocturne.



« POV de Tom »


Je rentre le code pour ouvrir cette foutue porte, 1669. Un déclic m'indique que le code est exact. Je passe devant en tenant Bill par la main et nous faisons le chemin inverse en nous abaissant lorsque l'on passe devant les portes des schizos. On arrive devant l'ascenseur que j'appelle. Pour éviter d'avoir la surprise de croiser quelqu'un lorsque les portes s'ouvriront, nous nous cachons derrière un pan de mur.

- Et si jamais il y a des gens à la sortie de l'ascenseur ? me demande mon frère.
- Ben croise les doigts pour qu'il n'y ait personne.

L'ascenseur s'ouvre, il n'y a personne. J'appuis alors sur le bouton qui nous mènera au rez-de-chaussée. Bill a du croiser les doigts très fort puisque nous ne croisons personne. Nous repérons la porte de sortie, qui est fermée...

- Comment on va faire Tom?
- On va passer par l'entrée des urgences, là où les voitures passent. Normalement c'est toujours ouvert.
- D'accord je te suis.

Nous nous dirigeons vers la grande porte qui mène à l'entrée des urgences, juste devant nous se trouve un groupe de soignants qui fument leur cigarette. Ils nous tournent le dos et nous en profitons pour passer dans leur dos. Le parc est juste devant nous, l'obscurité règne. Seul les lampadaires éclairent notre route. Une fois dans le parc, nous pouvons enfin penser à autre chose que de ne pas se faire prendre.

Bill repère un gros arbre entouré de buisson, une cachette parfaite. Il me plaque violement contre l'arbre et m'embrasse sans douceur. J'aime beaucoup cet excès de sauvagerie chez mon frère. Il prend mes poignets dans ses mains et me les bloques dans le dos. Je le laisse faire, je suis son prisonnier. Le baiser est très sauvage, il me mord la lèvre et je sens un liquide chaud au goût métallique sur ma langue.

Il se presse fortement contre moi et je sens son excitation contre ma cuisse. Un frisson me parcourt en l'entendant gémir. Il relâche alors mes mains et soulève mon t-shirt qui commence à être encombrant. Ses lèvres s'attardent sur mon cou, je sens ses dents qui me mordent parfois et sa langue qui me caresse juste après. Je décide alors d'inverser les rôles. Je l'attrape par les épaules et je le retourne face à l'arbre. Je lui enlève son t-shirt, le mien le rejoint aussitôt.

Il ne se laisse pas faire et lutte un instant jusqu'à ce que ma main s'introduise dans son pantalon. Il me murmure alors des choses très obscènes sur le ton de la menace, ce qui ne fait qu'accroître mon excitation. Avec mon autre main je déboutonne son pantalon qui tombe à ses pieds puis son boxer le rejoint. Je commence un lent va et vient sur son sexe durcit. Il pose sa tête sur mon épaule et entoure ma taille de ses bras.

J'en profite pour lui mordiller l'oreille en lui rendant ses propos obscènes. Il se laisse alors tomber à genoux tout en me suppliant d'aller plus vite. Mais je préfère faire durer le plaisir. Je m'arrête pour prendre le temps de me débarrasser de mon pantalon et de mon boxer. Bill est assis par terre et m'allume avec sa langue qu'il passe sur ses lèvres avec une lenteur extrême...

Il commence à se caresser devant moi en soupirant et en fermant les yeux légèrement et je ne peut que contempler ce spectacle alléchant. Je m'agenouille devant lui pour lui stopper les mains et m'occuper de lui. Je le prends alors en bouche et je le caresse doucement puis plus franchement, alternant des coups de langue, va et viens et caresses.

- Insulte moi Tom.
- Quoi ?
- Insulte moi ! répète t-il sur un ton colérique.

Sa tête tombe en arrière dans l'herbe pendant que je retourne à mon travail.

- Ca te plait salope ?
- Ooooh ouiiii.

Ca me fait bizarre de l'insulter mais bon, d'un certain côté c'est plutôt excitant de le voir aussi soumis.

- Tom je veux te sentir en moi. Fait moi l'amour comme une bête.

Je ne lui réponds même pas et je l'attrape par la taille pour le retourner. Il me tire vers lui, m'incitant à entrer en lui. Il s'accroche au tronc d'arbre et je me place à son entrée. Doucement je le pénètre sans le préparer, en laissant échapper un soupir de bien être. Bill s'accroche encore plus à l'arbre et avec sa main droite il appui sur mes fesses.

Je commence un lent va et viens pour ne pas le blesser et il gémit encore plus fort. Bordel c'est vraiment le pied de faire ça dans un endroit public, n'importe qui pourrait passer, puis Bill ne se retient pas de communiquer son plaisir à qui veut l'entendre.

- Hmmm Toomm !!!!!
- Je veux t'entendre crier comme une pute !!! Vas-y !!!!

Il exécute mon ordre et le voir ainsi me fait presque monter au septième ciel. Je donne des coups de reins un peu plus violents et profonds et le plaisir monte en moi par vagues de plus en plus forte. J'entends Bill qui respire de plus en plus fort et je replace ma main autour de son sexe pour le faire crier un peu plus fort. J'accélère de plus de plus et au bout de plusieurs minutes de cette cadence infernale, je le sens se libérer dans ma main dans un cri de jouissance ultime. Je le rejoins quelques secondes après serrant le corps de Bill au plus fort contre moi.

Je me retire de lui et nous nous couchons à même le sol, trop fatigués pour nous rhabiller.

- Tom ?
- Oui mon c½ur ?
- Je me sens mal, j'ai besoin de prendre quelque chose.
- Bill tu sais bien que tu ne dois rien prendre.
- Je sais mais là j'ai vraiment mal.

Je me lève et je commence à le rhabiller. Ensuite seulement, je m'habille. Je le prends par les mains pour le relever.

- Viens on rentre, ce sera mieux je pense.
- Non Tom, je ne veux pas rentrer.
- Bill, il faut qu'on y aille là ! Imagine que l'interne vient nous voir pour nous demander si on a besoin de quelque chose. On n'aura pas l'air con si on n'est pas dans notre chambre.
- Je Ne Veux Pas RENTRER !!!

Il me pousse contre l'arbre en prononçant le dernier mot puis il se met à courir dans le parc.

- Bill !! je crie. Reviens ici.

Je sors vite du buisson et je cours après mon frère. L'enfoiré !!! Enfin non ce n'est pas de sa faute, il n'est plus vraiment lui. Il fait super noir je ne vois même pas où je vais.

- Bordel Bill reviens, je continu. Biiiiillll !!!!

Il a réussit à me semer !! Et merde je fais comment moi. La colère commence à monter en moi et je retiens des larmes qui menacent de s'échapper de mes yeux. J'ai perdu mon frère ... Comment je vais faire pour le retrouver ? Et si je ne le retrouve pas, quelle explication je vais donner ? Je continu de courir dans le parc en scrutant dans l'obscurité quand j'entends un hurlement.

- Bill !!!! Bill où es-tu ????

Je me dirige à toute vitesse vers l'endroit d'où provient le cri de mon frère, je ne sais pas trop où je vais, je ne réfléchi pas, mes pieds me dirigent automatiquement vers Bill. Je sens sa détresse, il a très peur.

- Bill !!!! Répond moi !!!!

Je commence sérieusement à paniquer, je ne le vois pas mais je l'ai bien entendu crier. Je continu de courir, mes poumons commencent à me brûler et j'ai du mal à respirer. Au bout de plusieurs minutes, je n'ai plus de voix à force d'hurler son prénom. Puis je distingue une masse noire, allongée.

- Biiiiillll.

J'accoure à côté de la forme, espérant qu'il n'ait rien de grave. J'arrive enfin à distinguer des vêtements, c'est bien lui. Il est allongé sur le ventre, je le retourne pour voir si il va bien. Il est inconscient et du sang coule de son arcade. Il à plusieurs blessures sur le visage, comme si il s'était fait frapper. Son cou semble aussi porter des marques mais je ne vois pas très bien.

Je n'essais pas de le réveiller, de peur qu'il s'enfuisse à nouveau. Je l'installe sur mon épaule et je me dirige vers l'entrée des ambulances. Il n'y a plus personne devant l'entrée, je peux donc rentrer facilement. Par contre il y a des gens à l'accueil. J'attends qu'ils s'éloignent pour rejoindre l'ascenseur. Personne non plus dans le sous sol. Parfait, je retourne à notre chambre et j'entre le code.

Une fois à l'intérieur, je pose Bill sur son lit et je m'écroule à moitié sur lui, essoufflé et à bout de force. Je reprend mon souffle quelques secondes puis je décide l'attacher sur son lit. Maintenant qu'il connaît le code et qu'il a tenté de s'enfuir, je préfère prendre des précautions.

Je le regarde plus attentivement. Maintenant j'en suis sur, il s'est fait agressé. Son arcade gauche est ouverte et saigne abondamment. Sa lèvre est enflée, signe qu'il a reçu un coup. Sa joue porte de début d'un hématome, son front saigne un peu et des traces violettes se dessinent autour de sa gorge.

Je vais chercher un linge mouillé pour lui nettoyer ses plaies. Son arcade ne s'arrête pas de saigner, je vais devoir appeler quelqu'un. Je réalise alors que ses vêtements sont salis et déchirés, l'interne ne va pas me croire si je lui dis qu'on est resté ici. Je prends alors un de ses pyjamas dans son armoire et je parviens à lui mettre, non sans difficultés. Je me change aussi et je vois qu'il commence à se réveiller.

- Et mon c½ur. Comment tu vas ? je dis en lui caressant doucement les cheveux.

Il se met à pleurer en silence. Il semble choqué.

- Qu'es-ce qui s'est passé ? Qui t'as fait ça ?
- Je n'ai pas vu son visage, mais je crois que c'était Kurtis... Il a essayé de me violer et quand il t'a entendu arriver et m'appeler, il m'a frappé jusqu'à ce que je ne bouge plus. Puis je l'ai entendu vaguement partir...
- Comment tu sais que c'était lui ?
- Tu ne me crois pas c'est ça ?
- Non non, ne t'inquiète pas, je veux juste savoir c'est tout.
- Il m'a appelé par mon prénom, il m'a insulté de chiennasse, il a dit qu'il allait bien me baiser et que j'allais aimer ça.
- C'est tout Kurtis ça.

Je m'allonge près de lui et je me sers contre son corps pour le réconforter.

- C'est toi qui m'as attaché ?
- Oui.
- Détache moi s'il te plait.
- Désolé Bill, mais c'est non.
- Pourquoi ça ?
- Parce que tu connais le code et tu sais par où sortir. Je ne peux pas prendre le risque que tu t'échappes comme tout à l'heure. Je vais appeler quelqu'un pour qu'il te soigne.
- Et tu vas lui dire quoi pour mes blessures ?
- Qu'on s'est battu parce que tu croyais que j'avais de la drogue sur moi et que c'est pour ça que je t'ai attaché. Et tu n'as pas intérêt à démentir ma version.

Il me fait un timide signe de tête. Je compose le code et je vais chercher Aymeric. Je lui explique brièvement la situation et il prend son matériel pour soigner Bill. De retour dans la chambre, il semble impressionner devant la tête de Bill. Ses bleus deviennent de plus en plus violets, limite noirs.

- En effet vous ne l'avez pas loupé, dit-il. C'est vous qui l'avez attaché ?
- Oui.
- Bon je vais m'en occuper.
- Me touche pas sale connard, crache Bill au moment où Aymeric éponge le sang de son arcade.
- J'imagine que ça n'a pas du être facile
- Non j'ai du lutter pour arriver à l'attacher.
- Il va falloir le recoudre, c'est assez profond.
- Si tu me touches avec ton aiguille, j'te crève un ½il !!
- Il faudrait déjà que tu ais une main de libre Bill...

Aymeric sort une aiguille fine et courbée parmi tout un arsenal d'aiguilles du même genre, plus ou moins grosse. Il y passe un fil.

- Bill il ne faudra surtout pas que tu bouges, sinon je risque de te piquer de travers ou de te crever un ½il...

Ce n'est pas très rassurant mais je lui fais quand même confiance, il doit juste dire ça pour être sur que Bill ne bouge pas, enfin j'espère... Il commence à piquer dans la chair et je vois Bill qui fait la grimace. J'aimerais pas être à sa place, une arcade ouverte c'est déjà douloureux, alors piquer dedans quand elle est bien gonflée, ça doit être encore pire. Il lui mets quatre points de suture (et non des points de couture comme dit mon père ^^) et désinfecte une dernière fois.

- Bill, veux tu que je te donne quelque chose qui te fera dormir ? Ce sera plus facile pour toi.
- Vous allez m'empoisonner c'est ça ?
- Bill arrête tes conneries, je réponds. Ca juste te faire dormir et comme ça tu n'auras pas mal.
- Tu resteras avec moi Tom ?
- Bien sur, tu vois bien que mon lit est à côté du tient.
- Allez y.

Aymeric sort une seringue qu'il remplie d'un liquide transparent, il désinfecte le creux du bras de mon frère avant de lui faire l'injection. Quelques secondes après il ferme doucement les yeux et sombre dans le sommeil. Aymeric me souhaite une bonne nuit et me rappelle que si j'ai besoin de quelque chose, je n'ai qu'à l'appeler.

Je commence aussi à être très fatigué, je colle mon lit à celui de Bill, j'abaisse une barrière pour pouvoir me coller à lui et je me mets sous les couvertures. Très vite je me sens emporté parle sommeil...


Je me retrouve dans le parc de l'hôpital, il fait nuit et les lampadaires clignotent... Je suis seul, je sens que Bill n'est pas loin mais je ne le vois pas. J'avance droit devant moi, j'entends des bruits dans les arbustes, des choses qui grattent le sol...Un corbeau croasse à côté de moi, perché sur le dossier d'un banc. Un épais brouillard blanc flotte au ras du sol, il semble m'accompagner sur mon chemin.

Mon dieu je suis dans un film d'horreur là c'est pas possible. Je me retourne et j'observe l'hôpital. Je le vois vaguement, toutes les lumières sont éteintes, je semble vraiment seul dans cet endroit. Un peu comme une ville fantôme. Il n'y a pas d'autre oiseau à part ce gros corbeau. Il semble me suivre aussi.

Je décide de sortir du parc, je me retrouve sur la route. Toutes les voitures sont cassées, il y en a des brûlées, des qui se sont percutées. J'entends des alarmes au loin, de magasins ou de voitures je ne sais pas. Quelques lumière par ci par là me permettent de voir les dégâts. On croirait qu'il y a eut une émeute, mais il n'y a personne. Je suis vraiment seul dans cette ville.

Je m'arrête pour observer, le brouillard se dissipe à mes pieds et je remarque alors que je marche dans une flaque de sang... Je m'écarte brusquement, mais où que j'aille, je marche dans une flaque. Une tour d'immeuble s'éclaire soudainement et je peux voir du sang qui dégouline d'une fenêtre brisée. Vraiment beaucoup de sang...

Je ne sais pas pourquoi mais c'est dans cet immeuble que je dois aller. Je me mets à courir vers l'entrée de la tour, la porte est cassée. J'entre, les lumières s'allument sur mon passage, l'ascenseur s'ouvre juste devant moi sans que j'ai eu besoin de l'appeler. Je n'appuis sur aucun bouton, pourtant la cabine monte, m'indiquant les étages. Il s'arrête au 22ème étage.

Je sors, des lumières clignotent sur mon passage, j'entends le bruit de l'électricité qui passe dans des câbles coupés qui pendent ci et là. Je ne sais pas vraiment où je vais, mais je sais que je vais trouver Bill. Une porte est fracturée à ma droite, je pousse les débris et j'entre. C'est un bureau. Je vais voir à la fenêtre brisée et je constate que c'est la fenêtre pleine de sang que j'avais vu de dehors.

J'entends un craquement dans la pièce à côté du bureau. J'essais de forcer la porte du bureau mais je n'y arrive pas.

- Tom, j'entends faiblement.
- Biiiiillll !!! Où es-tu ? je crie.
- Ils vont m'avoir Tom. Aide moi....
- Quoi ? Mais qui ça ? Biiiiillll !!!!
- Derrière toi .........

« Fin du POV de Tom »




Désoulé de la longue attente... Mais j'ai trop de devoirs c'est horrible, d'ailleurs j'y retourne... J'espère que le passage en italique vous a fait peur, avec la musique.... Dites moi quoi ^^

# Posté le dimanche 06 mai 2007 05:21

Modifié le lundi 07 mai 2007 04:22

Skyblog de ecrithure

Skyblog de ecrithure
Comme vous avez pu le remarquer, le blog de ecriture a été désactivé. Mais Skyblog n'a rien avoir là dedans. Ines est revenu de son voyaga à Madrid hier soir et ses parents ont découvert son blog avec sa fic qu'ils ont lu et ils ont lu toutes ses conversations MSN.

Pour la punir, ses parents l'ont obligé à supprimer son blog devant eux, ils lui ont jeté tout ce qui concernait Tokio Hotel dans sa chambre. Elle a aussi été privée d'ordinateur. Ils lui ont même piqué sont maquillage et son vernis!! Il ne lui reste que quelques chansons de TH sur son mp3 et 3 cartes postales qu'elle avait emmené avec elle à Madrid.

Je n'ai même plus de moyen de communiquer avec elle, hier elle avait encore son portable, aujourd'hui je ne sais pas.

Alors pour toutes celles qui écrivent des fic yaoi sans que leurs parents soient au courant, ne gardez pas d'historiques de conversations MSN si vos parents ne sont pas ouvert d'esprit et que le yaoi les choque!!

Nous n'aurons surement jamais la suite de cette superbe fic et je regrette beaucoup pour elle que ses parents aient réagit de la sorte. Hier elle m'a dit qu'elle allait devoir oublier Tokio Hotel, je ne pense pas que ce soit possible. C'est vraiment trop cruel de demander à sa fille d'oublier son rêve!!!

Je ne commprend vraiment pas cette décision, les parents ne comprennent plus leurs enfants... C'est bien triste. J'espère te revoir sur MSN Ines et courage, je suis de tout coeur avec toi même si je sais que tu ne liras pas ce message!!



Edit: Ouahh je pensais pas avoir autant de coms sur cet article, ca me fais trop plaisir que vous la souteniez sans même la connaître et j'espère vraiment pouvoir lui faire parvenir tous vos coms qui je suis sur lui mettront du baume au coeur vu la situation dans laquelle elle se trouve. Et elle en a bien besoin. Je n'ai même plus de nouvelles, ses parents doivent lui avoir piqué également son portable...


jumeauxkaulitz45: Si j'avais son adresse je le ferais avec plaisir mais hélas je ne la connais que par MSN... J'ai son numéro de portable mais je crains qu'il lui ait été confisqué... Je vais attendre voir si elle réapparait sur MSN... Avec un peu de chance elle n'en sera pas privée à vie...

Engel: Si tu penses que tes parents sont du genre à faire ça pendant que tu serais partie en Allemagne, alors oui planque tout ce qui est suspect. C'est le meilleur moyen de pas se faire choper.

Voilà les nouvelles ^^


Expéditeur : ecrithure
Rédigé le : samedi 12 mai 2007 17:52
Article associé : Skyblog de ecrithure | Voir l'article | Éditer l'article
Commentaire : Merci bcp bcp Magali déjà pour cet article, t'es vraiment géniale comme fille, j'suis tellement contente de discuter ac toi sur msn quand on en a l'occasion, tu m'es vraiment d'un grand réconfort !!!

Ensuite merci bcp aussi à toutes celles qui m'ont laissé des com' de soutien, c'est vraiment très gentil !
Donc pour ce qui est de ma fic ecrithure, bah c'est fini en plus j'ai paumé ma clé usb donc je n'ai plus aucun chapitre...

MAIS je compte en réécrire une, cette fois ci en planquant tout sur une autre clé usb ^^
De toute façon des parents ça se change pas, malheureusement...Mais les rêves non plus, ça ne se change pas et ne s'oublie pas !
Donc c'est à moi de m'adapter, c'est assez paradoxal, du coup ça m'incite à faire des conneries et à cacher encore plus de choses :p
J'espère à bientôt sur ma nouvelle fic....
Gros bisous à ttes ^^

P.S : Stp Magali si tu pouvais mettre ce com' en edit sur cet article ça serait vraiment génial...^^ :$

# Posté le lundi 07 mai 2007 05:53

Modifié le samedi 12 mai 2007 13:33