« POV de Tom »
Je me réveille en sursaut, le bruit de mon portable retentit dans la chambre. J'allume ma lampe de mon côté et je parviens enfin à l'attraper. Je décroche au plus vite avant que cette sonnerie de merde ne réveille Bill.
- Allo ?
- Je dois dire que ton frère a eu de la chance que tu arrives si vite.
Je regarde l'heure, il est 3h du matin.
- Eh Kurtis, t'as rien d'autre à foutre que de réveiller les gens à cette heure-ci ? Tu dors pas toi la nuit ? C'est ce que font les gens normaux... A mais que je suis bête !!!! Tu n'es pas normal...T'es qu'un pauvre dérangé, un psychopathe et tu sais quoi ? C'est la dernière fois que tu portes la main sur mon frère !! La prochaine fois que tu tentes quelque chose, je te jure que tu le regretteras !!!
- Vraiment ? Toi, un gamin de 17 ans, tu crois que tu vas pouvoir m'arrêter ?
- Ne me sous-estime pas ! Tu ne sais pas de quoi je suis capable pour protéger mon frère.
- Oh mais j'ai hâte de voir ça... J'aurais vraiment aimés que tu arrives un peu plus tard dans le parc, Bill a vraiment un cul qui donne envie...
- La ferme !!!!
- Quoi ça ne te plait pas ce que je dis ? Tu devrais pourtant être d'accord avec moi, d'après ce que j'ai pu observer dans les buissons... Mais tu aurais du voir son regard quand je lui ai mis la main dans son pantalon...il bandait ce salop !!! Ah ça oui il aimait ça...
- Je ne suis pas naïf, loin de là.
- Je te jure qu'il n'attendait que ça que je le prenne comme une chienne qu'il est. La prochaine fois je ne le raterais pas et je m'arrangerais pour que tu nous regardes. Ensuite je te tuerais puis je tuerais ton frère.
Tout mon corps se met à trembler rien qu'à l'idée d'imaginer qu'il pourrait mettre sa menace à exécution.
- Ca a été un plaisir de casser la gueule à ton frère.
Il termine la conversation sur un rire particulièrement abominable qui me file la chair de poule, puis il raccroche. Je pose mon téléphone et inspire une grande bouffée d'air pour calmer mes tremblements mais rien n'y fait, c'est plus fort que moi. Je passe machinalement ma main sur ma joue et je sens un liquide tiède sur mes doigts. J'ai pleuré sans même m'en rendre compte...
Il faut vraiment que je fasse quelque chose, il faut que je protège mon frère, mon amour... J'ai déjà ma petite idée là-dessus, mais pas question de le dire aux autres, ni à Bill. Je vois déjà leur réaction et Gustav hurler que je suis un cinglé...
Je coupe mon portable pour être sur de ne pas être dérangé et je me réinstalle tout contre Bill. Je passe le reste de la nuit à réfléchir à tout ça, à ce que je pourrais faire. Vers 6h00 je m'endors d'épuisement, la main de Bill dans la mienne. Quelque chose me tire de mon sommeil, je regarde l'heure, 8h30. J'entends des faibles gémissements, tout de suite je me retourne vers Bill et je le vois en train de pleurer.
- Hey, Billou, qu'es-ce qui se passe ?
Je me redresse à sa hauteur et je caresse doucement sa joue. Il ne me répond pas et continu de pleurer en fixant le plafond.
- Bill...Dis moi ce qui ne va pas ? Pourquoi tu pleures ?
- Détache moi Tom. Il faut que je parte d'ici.
- Quoi ? Mais pourquoi tu veux partir ? Pour aller où ?
- J'en ai besoin Tom, il faut que j'en reprenne, je vais mourir si je n'en prends pas.
- Si tu en prends tu vas mourir et je suis désolé mais je ne te détacherais pas. Tu resteras ici tant que tu seras malade.
- Tom je t'en supplie, détache moi, j'ai trop mal j'en peux plus là. J'ai l'impression que des milliers de couteaux me transpercent le corps, c'est insupportable.
- Tu veux que j'appelle un médecin pour qu'il te redonne un somnifère ?
- Non Tom, je veux sortir d'ici.
- Tu sais très bien que c'est impossible.
Je me sers contre lui pour le réconforter, je ne sais pas quoi faire. Il est vraiment au plus mal et c'est ici que son calvaire commence.
- Tom je t'en supplie... Pitié, me laisse pas comme ça.
- Bill, je suis impuissant, je ne peux rien faire.
- Mais tu pourrais aller leur en prendre, ils doivent en avoir.
- Non mais ça va pas ? Tu es ici pour guérir et pas pour retomber dans ta merde ! Mais si tu veux que je fasse quelque chose, n'importe quoi, dis le moi.
Il se remet à contempler le plafond, déçu de ma réponse et ses poignets se tortillent dans ses entraves. Ca doit faire longtemps qu'il fait ça puisque je vois des traces rouges sur ses poignets. Ca me fait mal de le voir comme ça, je me sens tellement impuissant...
- Bill...
- Détache moi, s'il te plait. Ces trucs me font mal...
- Je vais chercher quelqu'un pour qu'il te fasse des bandages. Je reviens mon c½ur...
Je descends du lit et je dépose un doux baiser sur ses lèvres mouillées de larmes avant d'entrer le code pour ouvrir la porte. Je frappe à la porte d'Aymeric, mais il ne répond pas. J'entends des gens s'agiter un peu plus loin, un gars qui fait des bruits bizarres. Je vais voir, pour trouver quelqu'un et je me retrouve face à une chambre, d'un patient schizo, deux gros colosses tentent de le maîtriser pendant qu'Aymeric lui fait une injection qui le calme immédiatement. Je toussote discrètement pour annoncer ma présence. Aymeric sort aussitôt de la chambre du gars et range ses gants dans sa poche de blouse.
- Que se passe t'il Tom ?
- Bill s'est blessé avec les entraves, ses poignets sont à vif.
- Je vais lui mettre des bandages pour atténuer les frottements.
On entre dans une pièce pour prendre le matériel et après avoir repassé la porte, on voit Bill qui court vers l'ascenseur.
- Nan Bill, je crie.
- Hey, venez m'aidez, crie Aymeric à ses deux colosses.
On court pour rattraper Bill, il appelle l'ascenseur mais celui-ci mettant trop de temps à descendre, Bill décide de s'enfuir dans le couloir. On lui court après, il tourne à droite puis à gauche, encore à droite. Il prend une porte qui mène à des escaliers, qui malheureusement pour lui, s'enfoncent dans les sous-sols. Il descend jusqu'au niveau le plus bas et il parvient à nous semer sur les autres couloirs.
- On fait comment maintenant pour le retrouver ?
- Il ne peut pas s'échapper, pour sortir il est obliger de repasser par ici.
Aymeric ordonne à un gars de rester ici et de monter la garde, l'autre vient avec nous. On ratisse les couloirs, on vérifie les pièces. Il ne nous reste plus que la porte du fond. C'est ici qu'il se cache c'est obligé. La porte n'est pas comme les autres, elle est plus grosse et plus grande. Il s'arrête et me regarde.
- Es-ce que je peux savoir comment Bill est parvenu à sortir de la chambre ?
- J'en sais rien, je l'ai peut être mal refermée et il en aura profité. C'est quoi ici ? je demande pour détourner la conversation.
- La morgue, me répond Aymeric sur un ton monotone.
J'hésite franchement à passer la porte, Aymeric le remarque. Mais je dois le faire, c'est mon frère, c'est moi qui dois le rattraper. Je lui lance un regard pour lui dire que j'accepte de le suivre. Il pousse doucement la porte et nous entrons. Aymeric allume les lumières et referme la porte derrière nous. L'ambiance qui règne dans la pièce me fige et malheureusement pour moi, nous sommes quatre dans cette pièce. Une table avec un cadavre trône au milieu de la pièce.
Il est tellement blanc qu'il paraît bleu. Il n'a qu'un linge blanc sur lui pour couvrir son intimité.
- Un mec qui a fait une overdose, me dit Aymeric.
- Vous en avez souvent ?
- Oui, très souvent.
La pièce est très grande, on regarde partout et je l'aperçois enfin, recroquevillé contre une table, la tête dans les bras. Dès qu'il entend mes pas il me saute dessus comme une bête sauvage et il commence à me griffer. Nous tombons à la renverse et ma tête frappe violement le sol. Aymeric me vient en aide, il attrape Bill par la taille et en retour il reçoit un coup dans les côtes qui le fait lâcher prise. J'essaie de toutes mes forces de repousser Bill mais il est vraiment déchaîner, on dirait que ses forces se sont décuplées. Il me maîtrise avec une facilité effrayante.
Le colosse intervient alors et à ma grande surprise, il se fait envoyer au tapis par mon frère de 40 kilos ! A oui mais normal, Bill a visé ses parties sensibles...Aymeric revient à la charge pendant que l'autre gars se tortille par terre, j'ai eu le temps de recevoir quelques coups bien méchants au visage. Il se déchaîne sur moi, attrapant tout ce qui lui passe sous la main pour me frapper avec, je commence à voir des étoiles...
« Fin du POV de Tom »
« POV d'Aymeric »
Je ne me ferais jamais à la force des personnes en manque, j'ai beau essayé, Bill reste accroché à son frère comme si sa vie en dépendait. Mon collègue se relève et nous l'attrapons chacun par un bras, il décroche alors un coup de pied dans la mâchoire de Tom qui en reste K.O. J'aide mon collègue à maîtriser Bill, il le bloc face contre sol, un genou entre les deux omoplates et il lui tient les deux bras en arrière. Je sors une dose de tranquillisant que je lui injecte directement dans la carotide.
Bill continu de résister, puis petit à petit, il s'endort, cessant que gigoter. On peu enfin souffler. Je vais voir Tom et m'aperçois qu'il est dans un sale état. Son visage est couvert de sang et son nez semble cassé aussi. Pas jumeaux pour rien ces deux là. On porte chacun un jumeau puis on les ramène dans leur chambre. Je remarque que leurs lits sont rapprochés, vraiment inséparables... Je vais chercher ma trousse et je reviens.
Je commence par Tom, son nez saigne beaucoup et ses plaies semblent profondes. Un peu de désinfectant et des points de sutures sont nécessaires. Je bande les poignets de Bill avant de le rattacher à son lit. Je sens que ces deux là n'ont pas fini de me causer des soucis.
« Fin du POV de Aymeric »
« POV de Bill »
J'ouvre les yeux sur un plafond blanc, une lumière est allumée au dessus de ma tête, je reconnais notre chambre. Je tourne la tête et je sursaute en voyant Tom. Il est assit sur son lit et me regarde. Son visage est couvert de bleus, sa lèvre est coupée et il a plusieurs points de sutures. Je me rappelle alors de ce qu'il s'est passé. J'ai forcé sur mes entraves jusqu'à me blesser pour me libérer et j'en ai profité que Tom était partit pour me sauver. Je l'ai ensuite agressé...
Je détourne les yeux face à ce que je lui ai fais, je sens des larmes qui s'échappent de mes yeux. Je suis vraiment abominable, je l'ai frappé jusqu'à ce qu'il s'évanouisse, tout ça pour de la drogue. Je suis envahi par un sentiment de honte et son silence me mets encore plus mal à l'aise. Lui qui voulais juste m'aider... J'ai profité de sa gentillesse pour me sauver et je le remercie en lui cassant la figure. Je me hais encore plus qu'il ne me hait...
- Monstre, je murmure.
- Quoi ?
- Je suis un monstre.
- Ne dis pas ça.
- C'est pourtant la vérité.
- Tu n'étais pas toi-même.
-Ne me cherche pas d'excuse, ce que j'ai fais est impardonnable.
Il ne répond rien. J'aurais aimé qu'il me dise qu'il ne m'en veut pas, mais il garde le silence. Je préfèrerais encore qu'il s'énerve, qu'il m'insulte, qu'il me frappe, mais pas ce silence. Et si il ne m'aimait plus ? Si il ne voulait plus de moi ? Après tout il doit en avoir marre d'avoir un frère comme moi. Et je le comprends. Personne ne dit un mot, le silence est rythmé par mes pleurs, il ne vient même pas me consoler.
- Je dois passer un coup de fil je reviens.
Il part sans même me regarder. Je ne sais pas trop quoi penser et je ne peux pas m'empêcher d'imaginer le pire. Je reste dans ma léthargie, à contempler le plafond, la douleur ne fait qu'empirer. Si ça continu comme ça je pense que je vais mourir. Tom reviens vingt minutes plus tard, la mine déconfite. Je n'ose pas lui demander ce qui ne va pas.
Il s'approche de moi et s'assoit sur mon lit. Il met sa main dans la mienne et plante ses yeux dans les miens.
- Je viens d'appeler le docteur Malakoff, tu sais mon médecin. Il a du revérifier les résultats de mon examen neurologique, c'est pour ça qu'il a mit du temps à me rappeler. Il voulait être sur.
- Tu me fais peur là, qu'es-ce qui se passe ?
- Ben, apparemment c'est plus sérieux que ce qu'il ne croyait... Il m'a dit des trucs dont je ne suis pas sur d'avoir saisi le sens, il m'a parlé de dédoublement de personnalité et d'autres trucs... Enfin bref, je lui ai expliqué que je ne pouvais pas me déplacer alors il m'envoie mon nouveau traitement au chalet.
Je ne réponds rien, il me fou la trouille, soit il me cache la vérité, soit il ne l'a vraiment pas comprise.
- C'est quoi les autres trucs ? je demande.
- Ne t'occupe pas de ça je gère.
- Bill je suis ton frère j'ai le droit de savoir.
- Nan j'ai pas envie de me retrouver de nouveau face à ton poing, j'ai assez donné merci. La prochaine fois qui te prends l'envie de te défouler, préviens moi avant histoire que j'ai le temps de t'assommer avant que tu me tues.
Notre porte s'ouvre et la même vieille nous apporte notre petit déjeuné. Elle repart aussi vite qu'elle est venue.
- Je fais comment moi pour manger avec les mains attachées ?
- Je vais te faire manger. Pas question de te détacher.
- J'ai aussi besoin d'aller au toilette, je te signal que ça fait une éternité que je n'y suis pas allé.
- Bon je reviens. Si tu te sauves je te jure que je te défonce la gueule !!
- Pas la peine d'utiliser ce ton...
- La ferme Bill !!!!
Wow il est sur les nerfs on dirait. Je préfère ne pas répliquer. Il passe la porte et revient un quart de seconde après avec deux colosses...Un se poste devant la porte, l'autre me fixe. Tom me détache pour que j'aille aux toilettes. Une fois que j'ai fini, les deux me chopent à la sortie et me recolle sur mon lit. Super !! J'ai même pas pu me dégourdir les jambes trente secondes.
Les mecs repartent et Tom approche mon plateau repas. Il commence à me faire manger comme un gamin, j'avoue que ça m'énerve. Je ne fais qu'ouvrir la bouche, mâcher, avaler et rouvrir la bouche. Au bout de trois bouchées je pète un plomb.
- Je peux manger tout seul tu sais, je ne suis pas handicapé.
- Ben vas-y, me dit-il en me tendant ma cuillère remplie de céréales.
- Pour ça il faudrait que tu me détaches.
- Tu prononces encore une fois cette phrase et je t'enfonce cette cuillère dans la gorge !!
- Tu joues à quoi là ? T'essaies de faire concurrence à Kurtis avec tes menaces ?
- Kurtis ? Mais qu'es-ce qu'il vient foutre dans la conversation lui ?
- A ton avis ?
- Il t'a fait quoi dans le parc à part te frapper ?
- Il a essayé de me faire des attouchements mais tu es arrivé.
- Mais ? Pourquoi mais ? Tu aurais aimé que j'arrive plus tard peut être ?
Il lâche la cuillère dans le bol, projetant des éclaboussures de lait.
- Quoi mais qu'es-ce que tu racontes ?
- On dirait que tu regrettes que je sois arrivé à temps. Je vais commencer à croire que ce que m'a dit Kurtis est vrai...
- Quoi ? Il t'a dit quoi ? Et pourquoi tu dis ça ?
- Il m'a dit que le fait qu'il te tripote ça t'avait beaucoup plu.
- Quoi ? Mais ce n'est pas vrai du tout.
- Pourquoi tu ne m'as pas dit qu'il t'avait fait ça ?
- Tout simplement parce qu'il ne m'a rien fait, je te l'ai déjà dis, tu es arrivé à temps. Sérieux je ne sais pas lequel de nous deux est le plus à côté de la plaque en ce moment, mais tu me fais sérieusement de la concurrence en ce moment.
Il m'enfourne une cuillérée de céréales dans la bouche, apparemment pas content de ce que je viens de lui dire. Je fini mon bol et il me fait boire mon jus d'orange. Ensuite il mange en silence, sans me regarder. Je me demande bien à quoi il peut penser...
« Fin du POV de Bill »
« POV de Tom »
Menteur, menteur, menteur !!! Je sais que tu me mens Bill, je le sais. Pourtant je sais que c'est Kurtis le menteur...
« N'en soit pas si sur Tom. Bill sait te mener en bateau, il l'a toujours fait et il le fera toujours ...»
- Quoi ? Qu'es-ce que tu dis ?
- Hein ? Mais j'ai rien dis.
- Mais si tu m'as parlé.
- Non Tom je ne t'ai pas parlé.
Voilà que j'entends des voix maintenant. Une voix froide qui ressemble à un long sifflement. Alors là c'est définitif, je suis vraiment cinglé !!
« Ne te laisse pas embobiner par ton frère, il te ment, ce qui l'intéresse, c'est de retrouver Kurtis. »
Bordel mais c'est quoi ça !!! Je regarde autour de moi pour localiser d'où vient cette voix. Bill me regarde d'une façon étrange.
- Quoi ? je demande.
- Rien.
« Il te ment, il veut que tu le détaches pour qu'il puisse aller baiser avec Kurtis ...»
- LA FERME !!!
- Quoi ? Mais j'ai rien dit, Tom qu'es-ce qu'il t'arrive ? T'es bizarre.
- C'est pas à toi que je parlais.
- Hein ?
- Je vais prendre ma douche !! Et n'en profite pas pour téléphoner à ton Kurtis.
- Bordel mais tu vas arrêter avec lui, c'est pas possible ça !!!! Tu pètes vraiment un plomb toi !!! Tu prends bien ton traitement ?
Je ne réponds pas et m'enferme dans la salle de bain. Il ne m'aura pas comme ça... Quoi ? Mais qu'es-ce que je dis moi. Pourquoi je lui ai dis tout ça ? Je sais qu'il m'aime et je sais que cette voix est dans ma tête, qu'elle me corrompt l'esprit pour mieux me détruire, je sais que c'est ma maladie et je ne me laisserais pas faire. Je sors de la salle de bain et je me jette sur le lit de Bill pour le serrer dans mes bras.
- Oh Bill je te demande pardon, je suis désolé de ce que je t'ai dis. Je ne sais pas ce qui m'a pris, pardonne moi. Je sais très bien que c'est Kurtis le menteur et pas toi. J'te demande pardon mon bébé.
Il me fixe dans les yeux sans ciller puis esquisse un sourire un peu forcé.
- Je sais que tu ne voulais pas me dire ça, je sais que ce n'est pas vraiment toi.
Je l'embrasse pour le remercier de ces quelques mots qui me réchauffent le c½ur...
Voilà pour the suite, je risque d'avoir deux heures de colle pour ce chapitre car j'ai séché une heure d'histoire et deux heures de piscine pour vous le poster cet aprem. J'espère qu'il vous aura plu, à l'heure où je poste (17h17) je devrais être dans l'eau (heureusement ce n'est pas le cas). Voilà, j'attends vos réactions ^^
Edit: bill-t0m-kaulitz-TH: En générale je mets entre 4 et 6h pour taper un chapitre, plus 6 que 4 d'ailleurs.
Et je précise aussi que j'avais l'intention de sécher le sport, comme tous les jeudis de 15h55 à 17h45, et ce jusqu'à la fin de l'année, j 'ai juste mis ce temps à profit pour taper mon chapitre ^^. Mais bon ça va jeudi prochain on fait le pont donc j 'aurais pas à sécher.


